Une gaypride plutôt "bof" à mon goût, moins fun, moins bariolée.
J’ai attendu Toine, il a essayé de battre son record de la veille, pas réussi (que 35 min
) - pas grave, il lit pas ce blog :p
Je me suis fritté avec un gros bras de la fédération de sport machin … il était pas beau, il était malpoli, et en plus il m’a prit pour un con
J’ai décidemment du mal avec les policiers de flag, ils agissent en civil avec la même morgue sous prétexte que eux, ce sont les sachants. Heureusement qu’ils sont - parfois - sexy dans leur uniforme.
Pour la première fois, j’ai vu des bagarres … faut dire, vu l’alcool qui circulait … une confirmation, on voit de plus en plus des mecs, mais aussi des nanas, boire au goulot d’une bouteille de vin en pleine rue. Sans compter les fausses bouteilles d’Oasis, qui ont l’air de contenir aussi de la boisson qui fait rigoler.
Surprenant char de l’UMP, caché derrière Gay Lib, avec un trac côté pile sur l’homophobie, et côté face … Raffarin, Yade, Sarko en grands libérateurs … hum hum … quand même : eux, incarner un changement positif pour la lutte contre les discriminations ?
La claque que s’est pris le même char, bloqué par les militants d’Act up à l’arrivée Place de la Bastille, la foule scandant "Pas d’UMP/A la marche des fiertés", et les militants faisant un sit-in pendant 5 bonnes minutes … chaud chaud … Cela dit, bravo aux militants de Gay Lib qui ont su garder le sourire, même s’il était un peu crispé.
Allez hop, les photos sont ici, ou sinon en diaporama ci-dessous.
Je ne me souviens même plus du jour où je l’ai connu. Plus tard, il m’a raconté qu’on s’était rencontré pour la première fois, un soir où il était avec un ami, Guili. J’ai flashé sur Guili (un blond aux yeux bleus … ça ne pouvait pas être autrement
), je suis sorti avec lui pendant quelques mois. Gé m’en a longtemps voulu.
Plusieurs mois plus tard, nous nous sommes revus, et nous sommes devenus plutôt bons amis. Une éducation pas trop éloignée, et donc des références naturellement communes. Mais, c’était là notre principale différence, il était écrasé par le poids du passé, de la tradition, de l’image d’une certaine France qu’il pensait vouloir représenter, et l’image que ses proches pouvaient avoir. Plus encore que moi, il évoluait dans deux mondes complètement distinct, jouant dans l’un un rôle de composition. J’étais mal à l’aise pour lui, mais je le comprenais, moi qui avais simplement arrêté de voir certaines personnes pour ne pas avoir à jouer double jeu.
Souvent il me parlait de ses amis de "l’autre" groupe, surtout des filles, celle-ci qui était de bonne famille, celle-là qui le draguait, telle autre qu’il épouserait s’il était hétero. L’idée le travaillait, parce qu’il voulait une famille, parce qu’il ne voulait pas décevoir ses parents, parce qu’il voulait se sentir digne de son héritage.
Je ne l’ai jamais vu avec un copain. J’ai compris un jour qu’il s’était fait un film de notre amitié, pensant que c’était une tactique de drague de ma part. Il était en pleurs, convaincu qu’il avait été de mon amour. Nous nous sommes progressivement détachés.
Puis je l’ai revu, il y a quelques années, presque par hasard. Il s’était enfin trouvé un copain, mais forcément, dans une relation fortement compliquée, un traditionaliste de la droite extrême, qui vivait donc son homosexualité encore plus mal que lui. Il a fini par repartir vivre en province, chez ses parents, laissant Gé encore plus désemparé que quand ils étaient ensemble.
Quelques mois plus tard, il était de nouveau en couple, un garçon plus âgé que lui, cette fois. J’étais content d’une relation qui semblait l’épanouir, jusqu’à ce qu’il m’explique que son copain refusait qu’il dorme chez lui, qu’il prenait systématiquement une douche après qu’ils aient fait l’amour. Faut-il le préciser ? Il était lui aussi catholique pratiquant, très traditionnel, c’était de toute façon le genre de garçon que Gé, plus ou moins consciemment, recherchait.
Gé s’est fait ensuite discret, pendant un bon moment. Il m’a appelé un soir, me rappelant une vieille promesse que je lui avais faite, d’être disponible pour lui quand il en aurait besoin. A presque 30 ans et plusieurs copains, Gé n’avait jamais fait de test HIV de sa vie, il voulait que je l’accompagne, chez mon médecin. Nous avons parlé longtemps, de lui, de sa relation au sexe, à l’homosexualité, la religion, sa famille, les traditions, ses profondes incohérences. Je l’ai convaincu qu’il ne pourrait pas travailler sur tout cela par lui même. Plus tard, il m’a dit être allé chez le psy qui l’a renvoyé chez lui en lui disant qu’il n’avait besoin de rien, apparemment. Au fond de lui, il n’était pas demandeur.
De nouveau un grand silence. Je ne m’en plaignais pas, au bout de dix ans, les mêmes questionnements, les mêmes incohérences avaient définitivement fini par me lasser.
Aujourd’hui, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres un faire-part de mariage. Gé épousera d’ici quelques semaines une jeune fille de bonne famille, certainement bien sous tous rapports, qui comblera certainement sa famille.
Heureusement, je ne suis pas invité au mariage. De toute façon, je n’y serais pas allé, je n’aurais pas pu apporter une caution quelconque, par ma présence, à une telle mascarade. Je l’ai fait une fois, j’ai été suffisamment mal à l’aise face à la mariée, pour recommencer une autre fois.
Je ne crois même pas que je lui écrirai, ni pour le féliciter, ni pour simplement lui dire que je lui souhaite tout le bonheur possible.
Pauvre Gé, et pauvre fille. Je les plains, tous les deux.
Aujourd’hui, gaypride à Lille, en ouverture du cortège avec le GMC.
[Edit 10/6] : quelques photos ici
Et lundi, à l’autre bout de la France, à côté d’Orange, pour la journée. Pas de nouvelle d’ici là, donc.
C’était il y a quatre ans, je venais d’être élu, j’avais présenté ma candidature en dernière minute, en réaction à des orientations qui ne me plaisaient pas, des candidatures dont les motivations étaient, je le pensais et le pense toujours, au mieux maladroites, au pire dangereuses.
En dernière minute, le club moto (gay) dont j’étais jeune adhérent avait accepté de soutenir cette candidature. J’espérais que cela passerait inaperçu, bien sûr, ce ne fût pas le cas. Je devais le savoir, ayant pris soin de me saoûler consciencieusement la veille, en compagnie d’amis.
Je me suis donc retrouvé à faire un coming out improvisé devant 500 personnes, dont j’en connaissais quelques unes, mais qui toutes (ou presque) savaient qui j’étais, grande gueule que je suis. J’étais un peu flageolant, tout autant saisi par le moment que par les relents d’alcool qui circulaient encore dans mon sang ![]()
Quelques jours après, j’ai reçu ce mail, d’une touchante maladresse :
[…] Si je suis un hétéro convaincu (levons tout risque d’ambiguïté…!), je suis aussi très impressionné par ton courage et de fait, très fier d’avoir un homo comme toi dans mon entourage.
Merci pour l’émotion qu’a su susciter ton élection. Notre mouvement n’est pas faite que de beaufs et c’est rassurant.
Ah, ce fameux "risque d’ambiguïté" tellement hétéro, cette fierté "d’avoir un homo comme toi dans mon entourage" … quel meilleur moyen de montrer inconsciemment toute la gêne que l’expéditeur, et d’autres bien sûr, ont dû ressentir à voir de manière totalement différente une personne qu’ils connaissaient depuis longtemps
J’aurais pû être l’ami qui fait la fierté dans son entourage, je n’étais que "l’homo dont on est fier" … fier mais pas trop non plus, levons tout risque d’ambiguïté.
Rien de bien méchant, rien de bien exceptionnel, beaucoup d’homosexuels l’ont déjà vécu. C’était juste un message de félicitations, sincère mais odieux.
“le journal Têtu révèle aujourd’hui qu’un homosexuel français a été déchu de la nationalité française lorsqu’il a demandé la double nationalité hollandaise [et française], après s’être marié avec un homme aux Pays-Bas! » Et SOS homophobie de conclure : « Fichés, déchus de leur nationalité : quelle est la prochaine étape pour les homosexuels français ? À l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie, le gouvernement français n’a-t-il donc pas de message plus humain à adresser aux homosexuel
SOS Homophobie, dans Têtu
Ah oui, c’est sûr, dis comme ça, c’est loin d’être cool. Surtout après l’épisode d’Ardoise, si on réagit au quart de tour, on crie tout de suite à l’homophobie d’Etat … c’est d’ailleurs ce que fait fort bien SOS Homophobie, que j’’aime bien par ailleurs, hein, me faites pas dire ce que j’ai pas dit.
Sauf que … Bien sûr, c’est pas aussi simple que ça en a l’air, et SOS Homophobie, en l’espèce, aurait sans doute mieux fait d’attendre pour se prononcer, parce que là, c’est crétin, et pas qu’un peu.
Comme d’hab, c’est chez les juristes qu’il faut aller creuser. Pour faire vite, la possibilité de garder sa nationalité française, en cas de mariage à l’étranger, ne s’applique que si ce mariage est reconnu par la France. Or, le mariage entre personnes du même sexe n’est pas reconnu.
Point d’homophobie donc, dans l’application stricte de la loi.
Les explications, plus claires, des deux pros de la chose :
chez Jules, de Diner’s Room : Mariage homosexuel et perte de la nationalité
chez maître Eolas : Quelle idée d’épouser un étranger avant le président de la république
(Nota à moi même : je trouve la démonstration d’Eolas plus pertinente, et surtout, sa conclusion, très juste et révélatrice du fond du problème - sous réserve de la conclusion du débat avec Ceteris-Paribus)
Ce qui compte donc, c’est le mariage de deux personnes du même sexe puisque, comme le rappelle Me Eolas :
J’insiste là-dessus : c’est le mariage entre personnes de même sexe qui est prohibé, pas le mariage entre homosexuels. Deux homosexuels peuvent parfaitement se marier, à condition que l’un fût homme et l’autre femme ; deux hommes à l’hétérosexualité inébranlable ne peuvent se marier ensemble.
Donc, sur cette question du mariage que les militants de la pédétude ne vont pas manquer de remettre en avant (c’est de bonne guerre, en même temps
) :
aux zomomilitanpédés, je répète ma conviction que la revendication sur le mariage (et l’homoparentalité) procède d’une négation même de l’homosexualité, en ceci qu’elle porte le refus de la différence, et donc son rejet
aux zétéromilitanpédés, je le rappelle : soyez gentils, ce n’est pas parce qu’on est homosexuel qu’on est pour le mariage ou l’homoparentalité (mais c’est gentil de vouloir mon bien
)
Amusante, et instructive cette émission d’ABC : un couple s’embrasse dans la rue, vous faites quoi ?
Ah pardon, faut vous dire :
on commence par un couple hétéro, tout ce qu’il y a de plus classique. Hauts les cœurs, ça donne des idées
s’ensuit un couple d’homos masculins, bien plus chastes. On appelle la police, mais après ?
et on termine avec un couple de lesbiennes, visiblement, l’hétéro mâle dominant ne réagit pas de la même manière ![]()
Je ne dis rien sur la conclusion, pour vous laisser le plaisir de la découverte (anglais fluide requis).
Vu chez GayClic
L’original chez Dailymotion
C’est la question qui m’est tout de suite venue en tête en voyant la reprise de son interview au JDD, pas innocente au moment où l’on parle du Tibet :
"Le dalaï-lama est à mes yeux, comme Benoît XVI, particulièrement réactionnaire. Ce sont des hommes avec des règles et des principes, des dogmes, voire des doctrines. D’où leur rigidité envers des sujets tels que la contraception et l’homoparentalité"
source
Donc, si on le suit bien, parce qu’on a des règles, des principes, des dogmes voire des doctrines, on est réactionnaire. Le sujet ne souffre, à ses yeux, pas discussion.
Ainsi donc, pour ne pas être "réactionnaire", être un bon progressiste, “force de progrès” comme disait la gauche il y a quelques années, il ne faut, par déduction n’avoir ni règle, ni principe, ni dogme ou doctrine ?
Ce qui doit être le cas de Christophe Girard, qui ne se considère visiblement pas réactionnaire.
Ansi donc, selon la définition usitée, Christophe Girard serait immoral, puisque sans principes.
J’ai pourtant du mal à le croire, m’imaginant mal un Christophe Girard oublier tout principe, toute morale personnelle pour arriver à ses fins ; par exemple, s’allier, hmmm … par exemple au hasard, à un Vaneste pour remporter une élection. Ce genre de casserole lui trainerait déjà au cul, de toute façon.
J’élimine immédiatement, de la même manière, le motif de la connerie. Son parcours professionnel démontre justement qu’il est loin d’être con.
Alors ? Comment expliquer qu’un homme cultivé - c’est son boulot -, intelligent, homme politique qui a déjà fait ses preuves de diplomate, comment expliquer qu’un type comme ça soit capable de faire un lien de cause à effet entre principes et dogmes, et rigidité réactionnaire ;
comment peut-il laisser entendre, par déduction implicite, qu’il faudrait ne pas avoir de principes pour accepter la contraception ou l’homoparentalité ?
Je ne vois que deux pistes :
la première me fait penser à tous ces anciens maoïstes qui font tout aujourd’hui pour dézinguer le Dalaï Lama (l’exemple le plus récent étant les interventions télévisuelles de Jean Luc Mélenchon sur le sujet). Une de mes connaissances, ancien maoïste affirmé, m’a tenu ce genre de langage également il y a peu.
Seulement … Je n’ai trouvé aucune référence du passé politique de Christophe Girard, s’il était maoïste dans sa jeunesse, ce qui expliquerait mieux son interview stupide.
deuxième possibilité, une aversion totale pour ce que représentent le Pape et le Dalaï Lama, une intolérance extrème envers ce qui peut sortir de leur bouche, ce qu’ils peuvent penser.
Pour connaître certains bloggueurs, proches - intellectuellement du moins - du personnage et chez qui j’ai initialement trouvé l’info, et qui portent ce refus d’entendre, de comprendre, d’accepter la différence, j’aurais tendance à croire à cette hypothèse.
Mais c’est certain, je ne connais le personnage que par ses apparitions publiques. Et ce qu’il montre de lui dans cette interview ne me le rendent ni moins sympathique, ni moins outrancier, ni moins respectueux des différences - y compris vis à vis des homos (dont moi) qui ne pensent pas comme lui.
Et pour information :
Je ne pensais pas citer un jour Aimé Césaire, dont j’ai découvert l’existence il y a quelques années seulement, certainement à l’occasion d’un voyage un peu (trop) médiatisé d’un de nos hommes politiques en Martinique.
Anyway … Il était cité ce soir dans le grand journal de Canal, mais d’après cet article d’AgoraVox, la citation serait en fait de Frantz Fanon. Elle n’en es pas moins juste (je grasse) :
« De prime abord, il peut sembler étonnant que l’attitude de l’antisémite s’apparente à celui du négrophobe. C’est mon professeur de français, d’origine antillaise, qui me le rappelait un jour : "Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l’oreille, on parle de vous." Et je pensais qu’il avait raison universellement, entendez pas là que j’étais responsable, dans mon corps et dans mon âme, du sort réservé à mon frère. Depuis lors j’ai compris qu’il voulait tout simplement dire : un antisémite est forcément négrophobe. »
Combien de temps encore faudra-t-il répéter que racisme, antisémitisme, homophobie, sexisme, … relèvent tous de la même problématique : celle de la peur de l’autre ?
Et qu’on ne résorbe pas la peur par la loi, mais par la connaissance, et donc l’éducation ?
Personne ne réagit ?
J’avais relevé la phrase je ne sais où, sans la noter pour autant. Je m’étonne que, dans un sens où dans l’autre, ce soit le silence total …
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, a déclaré ceci sur Public Sénat, qui est repris dans le journal Libération du mardi 4 mars : "Pourquoi ne pas s’intéresser à certains parlementaires dont chacun sait que, pendant des années, ils présentaient des amendements qui leur avaient été soigneusement rédigés par l’UIMM?" La phrase est terrible. Et elle dit bien l’état de notre culture collective. Voilà un dirigeant syndical qui présente comme une évidence l’achat par une organisation patronale d’amendements parlementaires. Convaincre et faire du lobbying est une chose. Payer pour modifier le contenu de la loi en est une autre. La marge doit être nommée : corruption, ni plus ni moins, et quand il s’agit de corruption d’élus de la République, alors le scandale est à son maximum.
Observons bien la situation. Le président de la CGC a dit cela. Quelles réactions a-t-on enregistrés ? Aucune. Pourquoi ? Pourquoi accepte-t-on des accusations d’une telle gravité sans réagir ? Que veut-il dire ? A qui pense-t-il ? A-t-il des exemples précis en tête ? Accuse-t-il en l’air ou bien parle-t-il en ayant à l’esprit des sujets concrets ?
Jean Michel Apathie : La morale en République et la franchise au gouvernement 05/03
Honnêteté municipale
Bertrand Delanoë déclare partout qu’il n’est “candidat à rien”, encore aujourd’hui sur iTV. Qu’on ne peut pas prévoir l’avenir. Qu’il ne pense pas au poste de premier secrétaire du PS, car il est tout entier dans la campagne municipale.
Il critique en parallèle le Modem pour les ambiguités qu’il lui trouve à Paris (pas la peine de parler de l’UMP, ils n’ont pas besoin qu’on les critiques), et appelle de ses vœux un effort de “clarification” et "d’honnêteté”.
Soit. Mais dans ce cas, pourquoi ne commence-t-il pas par lui même, en faisant cette clarification nécessaire. Aucun journaliste ne le lui a demandé, qu’il prenne donc l’initiative de dire : “En aucun cas, je ne serai Premier Secrétaire du PS dans les six ans à venir”.
Voilà une attitude qui l’honorerait, à appliquer à lui même ce qu’il réclame aux autres ; puisqu’il dit croire à la valeur de l’exemple.
Ah, mon Dieu, pour l’instant
Bon bien sûr on peut se consoler en se disant qu’il n’en a plus que pour quelques mois maximum à être baisable, vu que les jeunes Anglais ne sont sexy que pendant un an ou deux, après, ils se retransforment en Anglais normaux, mais pour l’instant…
Ah, mon Dieu, pour l’instant …
Ne pas déranger : Post naze de bogossitude
Remaniement gouvernemental : Lang, Allègre et Cavada préférés (sondage)
Faut-il y voir une sondagite aiguë, ou la volonté d’un président au raz des paquerettes de redorer le blason d’une popularité plus que défaillante ?
Oh … et, bien sûr, forcément, rajouter la popularité à la capacité, forcément.
Pouvoir d’achat
C’est curieux, quand même, cette histoire de hausse des prix :
Pourquoi faire intervenir la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ?. On pourra me répondre que l’INSEE n’est pas habilité à réaliser des opérations coup-de-poing de relevé des prix, cela reste à voir.
Mais surtout, en faisant intervenir celle que l’on appelle couramment la répression des fraudes, cela permet d’insinuer que cette hausse de prix est de nature … frauduleuse. Le Point ne s’y trompe d’ailleurs pas, qui titre : Les Fraudes confirment la flambée des prix ….
Et donc imputable à la voracité de ces salauds de patrons (en plein retour de l’affaire Gautier Savagnac, c’est carton plein en termes de communication). Et donc de ne pas pouvoir imputer cette hausse de prix sur la politique du gouvernement actuel comme de ses prédécesseurs. D’ailleurs, y-a-t-il seulement une politique ?
Et enfin de justifier l’aveuglement des pouvoirs publics à nier la hausse des prix : si elle est frauduleuse, elle ne pouvait être vue. Forcément.
Bref, entre 11.5% et 18.2% constatés.
Quand même. Enlevez-leur leurs lunettes de soleil, qu’ils y voient quelque chose.
« Action discrète » piège l’UMP à Paris
Que fait le fils de Christine Boutin quand il se rend compte qu’un homosexuel est sur la liste UMP de son arrondissement ?
MDR … en fait, même pas. Et même pas édifiant. Désespérément pas surprenant.
via tetu
Kouchner n’exclu pas de démissionner
“ Bernard Kouchner va-t-il quitter le quai d’Orsay ? Le ministre des Affaires étrangère ne l’exclut pas, dans le cas où la nomination de sa compagne, Christine Ockrent, 63 ans, à la tête de France Monde (France 24, RFI et TV5Monde) créerait "un conflit d’intérêt"”.
Enfin. Ne reste plus qu’à le prendre aux mots.