C’est depuis 2001 - l’élection de Delanöe à la Mairie de Paris - que se repose véritablement la question du stationnement … à la fois à cause de la nouvelle équipe, mais aussi des préfets successifs nommés notamment pour mettre des bâtons dans les roues de l’équipe municipale.
On ne l’a pas assez dit, mais la FFMC a quand même réussi deux choses qu’on pensait encore il y a peu impensable :
amener la Mairie à signer la charte et le guide des bonnes pratiques, co-défini avec la FFMC
mais surtout, amener le préfet de Paris à négocier sur la question du stationnement, et finalement officiellement admettre qu’il ne fallait pas verbaliser les deux-roues stationnant sur les trottoirs de manière non gênante.
L’objectif, maintenant : faire en sorte que, réellement, le stationnement non gênant pour les piétons sur les trottoirs ne soient pas verbalisé. Et visiblement, il y a du boulot encore à faire, d’où la manif de cet après midi.
Le pti Fab a vachement bien parlé, à St Michel où il a été super didactique, clair, compréhensible pour les piétons qui ont écouté en masse ; mais aussi très motivant, rythmé, avec une bonne interaction avec les motards.
Mais aussi, ensuite, devant le Commissariat du XIVe arrondissement, particulièrement mauvais élève, pour remettre au commissaire un exemplaire des instructions du préfet en format A2, et une paire de lunettes pour bien les lire. Un bon moment ![]()
Les photos, à l’endroit habituel.
Comme m’a dit - par personne interposée - une chef d’édition du Parisien, les photos sont plutôt bonnes, mais les plans sont trop serrées, elles ne racontent pas l’histoire.
Néanmoins, j’ai de bons espoirs d’être repris dans le Parisien de lundi, et peut être même MotoJournal jeudi prochain … si vous pouvez guetter, ça serait cool ![]()
Edit 26 mai : pas dans le parisien … la célébrité pour une autre fois ![]()
Personne ne réagit ?
J’avais relevé la phrase je ne sais où, sans la noter pour autant. Je m’étonne que, dans un sens où dans l’autre, ce soit le silence total …
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, a déclaré ceci sur Public Sénat, qui est repris dans le journal Libération du mardi 4 mars : "Pourquoi ne pas s’intéresser à certains parlementaires dont chacun sait que, pendant des années, ils présentaient des amendements qui leur avaient été soigneusement rédigés par l’UIMM?" La phrase est terrible. Et elle dit bien l’état de notre culture collective. Voilà un dirigeant syndical qui présente comme une évidence l’achat par une organisation patronale d’amendements parlementaires. Convaincre et faire du lobbying est une chose. Payer pour modifier le contenu de la loi en est une autre. La marge doit être nommée : corruption, ni plus ni moins, et quand il s’agit de corruption d’élus de la République, alors le scandale est à son maximum.
Observons bien la situation. Le président de la CGC a dit cela. Quelles réactions a-t-on enregistrés ? Aucune. Pourquoi ? Pourquoi accepte-t-on des accusations d’une telle gravité sans réagir ? Que veut-il dire ? A qui pense-t-il ? A-t-il des exemples précis en tête ? Accuse-t-il en l’air ou bien parle-t-il en ayant à l’esprit des sujets concrets ?
Jean Michel Apathie : La morale en République et la franchise au gouvernement 05/03
Honnêteté municipale
Bertrand Delanoë déclare partout qu’il n’est “candidat à rien”, encore aujourd’hui sur iTV. Qu’on ne peut pas prévoir l’avenir. Qu’il ne pense pas au poste de premier secrétaire du PS, car il est tout entier dans la campagne municipale.
Il critique en parallèle le Modem pour les ambiguités qu’il lui trouve à Paris (pas la peine de parler de l’UMP, ils n’ont pas besoin qu’on les critiques), et appelle de ses vœux un effort de “clarification” et "d’honnêteté”.
Soit. Mais dans ce cas, pourquoi ne commence-t-il pas par lui même, en faisant cette clarification nécessaire. Aucun journaliste ne le lui a demandé, qu’il prenne donc l’initiative de dire : “En aucun cas, je ne serai Premier Secrétaire du PS dans les six ans à venir”.
Voilà une attitude qui l’honorerait, à appliquer à lui même ce qu’il réclame aux autres ; puisqu’il dit croire à la valeur de l’exemple.
Ah, mon Dieu, pour l’instant
Bon bien sûr on peut se consoler en se disant qu’il n’en a plus que pour quelques mois maximum à être baisable, vu que les jeunes Anglais ne sont sexy que pendant un an ou deux, après, ils se retransforment en Anglais normaux, mais pour l’instant…
Ah, mon Dieu, pour l’instant …
Ne pas déranger : Post naze de bogossitude
La Croix : Télé-publique, comment vivre sans pub ?
Dans ce contexte, des voix inattendues s’élèvent pour défendre la nécessité de maintenir la publicité sur France Télévisions. Comme Jean Labib, producteur estimé (La Bataille d’Alger, Camarades, il était une fois l’histoire du communisme français) qui affirme : « Le service public à la française s’est structuré autour de la publicité. Il n’a pas subi de dommages collatéraux. Diffuser du Brecht à 20 h 50, c’est possible sur Arte ! »
Même Bernard Pivot revient sur son premier élan : « Je me suis vite ravisé. N’est-ce pas trop tard ? N’est-ce pas trop complexe ? En plus, je me demande ce que signifie une télévision sans pub pour les jeunes générations. Quoi qu’on puisse en penser, elle fait partie intégrante de leur univers. » Le père d’« Apostrophes » redoute aussi que cette mesure « entraîne davantage les jeunes du côté de la télévision commerciale et accentue le fossé générationnel entre le service public et le privé. »
Encore plus surprenante, la réaction de Louis de Broissia [1] , sénateur UMP de Côte-d’Or et rapporteur de la commission des affaires culturelles sur le budget des médias au Sénat : « Je suis extrêmement surpris et peu convaincu par cette idée. Je compte bien la faire évoluer. En l’état actuel, il est impossible de trouver un mode de financement pour remplacer les recettes publicitaires. Or, je ne peux me résoudre à une télévision publique sans moyens et sans influence… »
Le Figaro Magazine : enquête sur la gestion de ‹‹ Bertrand le Magnifique ››
Sous l’ancien maire Jean Tiberi, les directions de la Ville avaient à leur disposition en 2000 : 125 berlines, 638 citadines, 873 camionnettes, 177 triporteurs, 69 poids lourds, 256 mobylettes, scooters et motos et 244 bicyclettes. Aujourd’hui, en 2007, les mêmes directions ont à leur service : 114 berlines (- 11), 650 citadines (+ 12) 1 255 camionnettes (+ 382), 403 triporteurs (+ 226), 52 poids-lourds (- 17), 363 deux-roues motorisés (+ 107) et 230 bicyclettes (+ 6). Ces chiffres confirment des informations que nous avions recueillies parmi le personnel des chauffeurs de la Mairie : les chefs de services ou de bureau ne roulent plus en voiture de tourisme mais en citadine, camionnette ou scooter.
Toute la question est : à qui sont les 6 vélos en plus ? Baupin a eu un vélo de fonction ? Ou contassot, pour remplacer celui qu’il a cassé en 2001 ?
Alors voilà … Mme Marge, de Montpellier
[3]
est venue passer quelques jours à Paris avec son Homer de mari. Ils m’ont tellement fait poiler avec leurs histoires de Vélib’, que je leur ai demandé de me mettre ça par écrit.
Et comme ça, ça me ferait un peu de contenu, puisque paraît que "je me la coule douce", dit-elle Mme Marge elle qui n’a pas de blog (bis repetita …) :p
Donc, c’est à lire à la suite.
L’accord sur les 5 jours est lié au délai permettant à un usager de contester la facturation du temps dépassant les 30 minutes gratuites. Le pistage précis de ses déplacements servira alors de preuve. Les autorités auront une possibilité d’accès à ces informations dans le cadre légal d’une enquête judiciaire. Pour sa part, Somupi pourra éventuellement exploiter ces données pour des opérations commerciales.
[1]
Egalement membre du Conseil d’Administration du groupe France Télévision, représentant l’Etat.
Pourquoi donc ne pas le mentionner ici, alors que cette citation n’en prend que plus d’importance encore ?
[2]
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Cherchez pas, c’est une feignasse, elle n’a pas de blog
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[3]
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Cherchez pas, c’est une feignasse, elle n’a pas de blog
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