On pourrait croire que cela s’adresse à des illuminés, mais sur place (j’ai compté environ 150 personnes, avec les va et vient on devait être davantage), on rencontre Monsieur et Madame Tout-le-Monde : des personnes âgées et aussi des jeunes, certains à l’allure décontractée, d’autres plus traditionnelle, des cheveux courts, longs, tressés, blancs, gris, bruns, des écharpes roses, oranges, des bottes fourrées, des spartiates, des escarpins à talon haut...
A 18h30, les franciscains nous ont demandé de faire un cercle, au centre ils ont déposé une loupiote et dit la prière de Saint-François, que j’ai trouvée très sobre (mais qui a agacé Alain : "J’ai quand même envie de leur dire que je suis contre le fait de réciter une prière!").
Et ensuite, pendant une heure, nous sommes restés là, immobiles, debout dans ce cercle. Je ne priais pas parce que je ne crois pas en Dieu, je regardais plutôt mes semblables, je me demandais ce qui les avait amenés là, je me sentais reliée à eux par le fait de partager cet espace commun.
Ensuite, au fil des minutes qui installaient un temps différent, je me suis mise à penser à ces étrangers sans papiers, à leur condition de prisonniers dans le centre de rétention de Cornebarrieu, à la difficulté de la vie qui les attendait dans un pays qu’ils avaient quitté pour de bonnes raisons et où on allait les ramener de force.
Samantdi : avec les frères franciscains place du capitole
L’expérience est intéressante, et novatrice dans son fonctionnement, on en parle même au Canada.
Se retrouver pendant une heure, chrétiens ou non, en silence, pour certains en prière, pour d’autres non, autour d’une certaine idée de l’homme et sa place dans le monde.
C’est d’Embruns, que vient la news, que j’ai suffisamment critiqué pour son fondamentalisme anti-religieux pour lui reconnaître aujourd’hui cette intelligence de signaler cette initiative.
Il en existe une video, forcément silencieuse, et le compte-rendu du RESF
En la regardant, j’ai immédiatement eu en tête l’image de l’action non-violente pronée par Ghandi, et imaginé l’impuissance des politiques si ce genre de manifestation devait se généraliser.
le cercle par sa forme, par l’immobilité qu’il demande, conduit à penser. Il dit « réfléchissons » à la première personne du pluriel, et non pas « réfléchissez », à la deuxième personne. Il oblige à prendre conscience que nous sommes tous, absolument tous, impliqués dans ce qui se passe. […]
Il est aussi très provocateur, car l’agitation, elle, nous est coutumière. Je conseille aux personnes qui s’intéressent à ce sujet de lire l’excellent article de Philippe Clanché dans le dernier numéro de Témoignage chrétien à propos des cds, je cite : « N’est-ce pas là une des plus belles réponses face au sarkozysme ambiant ? Face à un homme qui ne peut cesser de s’exprimer, de se déplacer partout et de changer d’idée dès que le vent tourne ? »
certains luttent pour la régularisation de tous les sans papiers et la liberté de circulation et d’installation ; d’autres ne contestent pas les renvois à la frontière ni la « maîtrise » des flux migratoires[…] ; certains ont des engagements déjà anciens, d’autres découvrent la situation des migrants… tous ne sont pas de gauche, certains s’effraient même qu’on parle de « politique », et c’est cela qui est particulièrement fort et intéressant dans le phénomène des cercles de silence.
C’est la preuve qu’à travers les traitements infligés aux migrants, c’est la société toute entière qui commence à se sentir atteinte, voire menacée.
Diffusé par les Pères Blancs : Qu’est-ce qu’un cercle de silence ?
Le cercle de silence Paris se tient tous les troisièmes vendredi du mois devant le Conseil d’ Etat.
(P’taing, qui aurait pu croire un jour que je m’associe, de près ou de loin, à un organisme comme RESF ?
)
(Et accessoirement, un bookmark de la Prière de saint François, que j’ai toujours beaucoup aimé.
Un des textes fondateurs de ce qui je suis aujourd’hui, avec celui, tout aussi connu, du Pasteur Niemöller )
Je ne me souviens même plus du jour où je l’ai connu. Plus tard, il m’a raconté qu’on s’était rencontré pour la première fois, un soir où il était avec un ami, Guili. J’ai flashé sur Guili (un blond aux yeux bleus … ça ne pouvait pas être autrement
), je suis sorti avec lui pendant quelques mois. Gé m’en a longtemps voulu.
Plusieurs mois plus tard, nous nous sommes revus, et nous sommes devenus plutôt bons amis. Une éducation pas trop éloignée, et donc des références naturellement communes. Mais, c’était là notre principale différence, il était écrasé par le poids du passé, de la tradition, de l’image d’une certaine France qu’il pensait vouloir représenter, et l’image que ses proches pouvaient avoir. Plus encore que moi, il évoluait dans deux mondes complètement distinct, jouant dans l’un un rôle de composition. J’étais mal à l’aise pour lui, mais je le comprenais, moi qui avais simplement arrêté de voir certaines personnes pour ne pas avoir à jouer double jeu.
Souvent il me parlait de ses amis de "l’autre" groupe, surtout des filles, celle-ci qui était de bonne famille, celle-là qui le draguait, telle autre qu’il épouserait s’il était hétero. L’idée le travaillait, parce qu’il voulait une famille, parce qu’il ne voulait pas décevoir ses parents, parce qu’il voulait se sentir digne de son héritage.
Je ne l’ai jamais vu avec un copain. J’ai compris un jour qu’il s’était fait un film de notre amitié, pensant que c’était une tactique de drague de ma part. Il était en pleurs, convaincu qu’il avait été de mon amour. Nous nous sommes progressivement détachés.
Puis je l’ai revu, il y a quelques années, presque par hasard. Il s’était enfin trouvé un copain, mais forcément, dans une relation fortement compliquée, un traditionaliste de la droite extrême, qui vivait donc son homosexualité encore plus mal que lui. Il a fini par repartir vivre en province, chez ses parents, laissant Gé encore plus désemparé que quand ils étaient ensemble.
Quelques mois plus tard, il était de nouveau en couple, un garçon plus âgé que lui, cette fois. J’étais content d’une relation qui semblait l’épanouir, jusqu’à ce qu’il m’explique que son copain refusait qu’il dorme chez lui, qu’il prenait systématiquement une douche après qu’ils aient fait l’amour. Faut-il le préciser ? Il était lui aussi catholique pratiquant, très traditionnel, c’était de toute façon le genre de garçon que Gé, plus ou moins consciemment, recherchait.
Gé s’est fait ensuite discret, pendant un bon moment. Il m’a appelé un soir, me rappelant une vieille promesse que je lui avais faite, d’être disponible pour lui quand il en aurait besoin. A presque 30 ans et plusieurs copains, Gé n’avait jamais fait de test HIV de sa vie, il voulait que je l’accompagne, chez mon médecin. Nous avons parlé longtemps, de lui, de sa relation au sexe, à l’homosexualité, la religion, sa famille, les traditions, ses profondes incohérences. Je l’ai convaincu qu’il ne pourrait pas travailler sur tout cela par lui même. Plus tard, il m’a dit être allé chez le psy qui l’a renvoyé chez lui en lui disant qu’il n’avait besoin de rien, apparemment. Au fond de lui, il n’était pas demandeur.
De nouveau un grand silence. Je ne m’en plaignais pas, au bout de dix ans, les mêmes questionnements, les mêmes incohérences avaient définitivement fini par me lasser.
Aujourd’hui, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres un faire-part de mariage. Gé épousera d’ici quelques semaines une jeune fille de bonne famille, certainement bien sous tous rapports, qui comblera certainement sa famille.
Heureusement, je ne suis pas invité au mariage. De toute façon, je n’y serais pas allé, je n’aurais pas pu apporter une caution quelconque, par ma présence, à une telle mascarade. Je l’ai fait une fois, j’ai été suffisamment mal à l’aise face à la mariée, pour recommencer une autre fois.
Je ne crois même pas que je lui écrirai, ni pour le féliciter, ni pour simplement lui dire que je lui souhaite tout le bonheur possible.
Pauvre Gé, et pauvre fille. Je les plains, tous les deux.
Blogger avec plaisir
Parce qu’il existe encore des blogs qui n’ont pas cédé aux sirènes du marketing à deux balles : Blogger avec plaisir : petits conseils (monsieurlâm.com)
Spéciale Fab’, et Guillaume, et Marco, chacun pour des raisons différentes, et plain d’autres, et spéciale moi aussi, j’ai encore du boulot pour arriver à parler plaisir, être vraiment personnel, me lâcher, quoi …
Folle de désert
Presque comme ma première fois à moi, souvenirs, souvenirs ![]()
Toute ma honte s’est envolée au premier coup de klaxon de ce bus mythique. J’ai ri, pleuré, frissonné, bref j’ai ressenti plein de choses en regardant des hommes habillés en femmes qui en plus aiment les hommes (qui des fois s’habillent en femmes ou pas). Des Drag Queen, des trans, des trav, des homos, des bis, des lesbiennes… Et tout ce joli monde avait l’air de tellement s’amuser, de tellement vivre.
absolut gauthier : Priscilla folle du 9-2
J’avais réussi à éviter de tomber dans le piège pendant les trois dernières années, mais là j’y suis allé tout droit.
Un pavé à lire, des annotations toutes bêtes à faire, rien de bien passionnant en même temps … ça va tout droit dans mon bloc-note habituel, ici donc, et …
stooooooooooooooooooooppp !!!!
Ah oui mais là non. Enfin … je crois. Ou plutôt, je suis presque sûr d’être sûr que non. Un léger (mais tout léger) conflit, tout anonymisé que cela soit … je crois.
Je publierai peut être ça un jour, ou peut être pas, d’ailleurs, je ne sais pas. C’est caché, pas très loin, ceux qui le pensent peuvent toujours demander la combinaison secrète, ça se fera au coup par coup.
Mais, chié ! C’est dans ces moments là, dans ces situations là que justement ça gagnerait à être publié.
Chiéchiéchiéchiéchié !
Comment peut-on s’indigner d’un manque de confiance, quand on trahit celle qui vous est confiée ? 10
Comment peut-on oser dire qu’on ne trouve pas démocratique que la majorité soit celle qui prend les décisions ? 12
Comment peut-on dire qu’on est privé d’expression, quand on dépasse (et de loin) les temps de parole des autres ? 13
Comment peut-on refuser d’écrire des règles de fonctionnement, alors même qu’on dénonce des dérives liées ? 17
Comment peut-on se désolidariser sous une casquette, mais -officiellement- ne pas le faire sous une autre ? 21
Comment peut-on réclamer de la transparence, mais en même temps refuser d’assumer ses propres paroles ? 25
Comment ose-t-on réclamer de l’honnêteté, mais dans le même temps propager sciemment des rumeurs ? 26
Comment peut-on se regarder dans la glace, tous les matins, face à tant d’incohérence ?
Finalement de retour, avec plus de 1.800 km dans les pattes en trois jours

Pour le retour d’Alès, j’ai finalement pris l’option de rejoindre Clermont-Ferrand par les petites routes, 150 bornes de pur plaisir sur les routes des Cévennes et de la Lozère, sous des lumières d’orage magnifiques (et même pas trop mouillé …).

Je suis passé au photomaton (de face, seulement … j’espère), vu une gaypride plutôt décevante et très humide mais en compagnie très sympa, roulé (sous la pluie, tôt le matin, tard le soir), serré la louche à tout plein de gens que je ne connais pas (encore), fait du kart & du trial (uuuuhhh …), crevé de chaud sous mon cuir et empesté le fennec, et pris un bon coup de soleil … tout ça en trois jours, une vie de dingue je vous dis.
Pis si, quand même, avec titine chargée comme une mule, je me suis même fait le plaisir de gratter un bandit 1200 du coin qui n’arrivait pas à suivre (sauf les lignes droites :p) … ça a pas mal frotté, faut dire
Enfin, 2/3 fois, ça a quand même été ça :

Je rattrape le retard, et j’arrive ![]()
Voilà, c’est fait.
Il y avait l’histoire de la première pige, qui m’était passée relativement inaperçue, puisque je n’avais pas réussi à obtenir un exemplaire, et aussi - dans une moindre mesure, puisque cela était … anonyme, on va dire.
Là, le contexte était légèrement différent, puisque dès qu’il m’a demandé s’il pourrait utiliser mes photos, ma première réponse a été “Tu me crédites ?” … chat échaudé … ![]()
C’est tombé à l’eau pour le Parisien, ils m’avaient prévenus d’une certaine manière, et c’est bien normal, après tout, je n’ai aucune formation de photo-journalisme. Je guettais donc avidement la parution aujourd’hui de Moto Journal, dernière possibilité de voir une de mes photos imprimée … et elle y est, niark ![]()
Il n’y avait pas de challenge, pas de défi, juste une invitation à participer à un évènement plutôt mythique, pas vraiment exceptionnel pour autant : un chapitre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, en Bourgogne, au Château du Clos de Vougeot. Et un seul impératif : smoking pour les hommes, et "robe longue" pour les femmes [1]. Bref, le genre de truc à ne pas refuser.
Vendredi, direction le loueur de smoking. Un petit essai, je suis plutôt facile à habiller … pantalon, veste, ceinture, bretelles, et nœud pap’, of course. Une chemise blanche, aussi, indispensable.
Samedi après midi, un peu la course. Train vers 17h gare de Lyon, direction Dijon, et un bref passage à l’hôtel, juste pour se changer. Puis rapidement, on choppe la navette qui nous amène au Clos Vougeot. Les officiels du chapitre Camille Claudel accueillent les "invités". Nous rentrons dans la cour, prendre un verre de Kir (bien sûr).
Puis la cloche sonne, deux fois, nous invitant à passer à table. La salle à manger est remplie, on serra assez serré … nos invitants ont bien fait les choses, on se retrouve à proximité de l’estrade, un peu sur la gauche. Arrivé à la place, 3 couverts et 6 verres - 3 pour le blanc, 2 pour le rouge, l’eau … et le marc de Bourgogne ![]()
Le Grand Maître du Chapitre accueille les invités, et particulièrement les chefs d’états majors français, italien, anglais, allemand et américain. Je fais un peu plus attention, on les voit en fond de salle, entourés d’hommes "en civil". Je les verrai de plus près en allant fumer une cigarette, plus tard, l’œil aux aguets, l’oreillette branchée en permanence … c’est visiblement tranquille pour eux, mais tout en se fondant dans la masse - sans faire attention, impossible de les remarquer - on les sent sur le qui-vive.
Puis on passe à table, avec un Bouzeron 2004 sur une terrine de caille en gelée de Puligny (mââzette) - Ah oui, je vous ai pas dit, on dit que le repas est là pour accompagner les vins, et pas l’inverse ![]()
Puis c’est le Grand Prieur, qui nous présente le 2e vin (Beaune Premier Cru 2000) sur un bar aux langoustines (mmmhhhh …). Un discours enlevé, bourré de jeux de mots, souvent olé-olé, franchement marrant.
Enfin, le Grand Connétable pour le Monthelie 2003. On trinque en se regardant dans les yeux en meurette
Le connétable cite beaucoup de monde, au milieu des grand sommeliers ou sénéchaux, un député - “un con” me glisse mon voisin.
Il introduit les chefs d’état-major, en rappelant cette histoire, durant le défilé du 1er mai sur la Place Rouge à Moscou, du temps de l’URSS. Dans la tribune officielle, des fantômes - Alexandre le Grand, César et Napoléon - regardent par dessus l’épaule des maréchaux soviétiques.
Passent les chars. “Ah, si j’avais eu des chevaux si puissants, j’aurais conquis le monde” s’exclame Alexandre.
Puis viennent les missiles. “Avec des flèches aussi acérées, j’aurais été le maître du monde”, poursuit César.
Et Napoléon, repliant la Pravda : “Avec un tel journal, personne n’aurait su que j’avais perdu Waterloo !”
1h20 à écouter des discours, manger - un peu - et boire - relativement peu, aussi, il faut se garder pour la fin. Je sors fumer une cigarette, et tombe sur un bel anglais en spencer rouge … La photo est mauvaise, imaginez le prince Harry avec 10 ans de plus, et brun … une belle gueule d’anglais, mec-mec, avec un beau regard franc, des fossettes à damner, une taille … hmmm (merci le spencer
) … j’ai cru fondre
Je rentre, c’est le trou bourguignon, sorbet au marc de bourgogne. Il paraît que c’est bon pour la digestion. arghh … Et nous n’en sommes qu’à la première rangée de verre !
Le conseil du Chapitre monte sur l’estrade, ils ont l’air vaguement cacochymes, pour l’intronisation des nouveaux membres, qui sont amenés à “l’estrade vineuse” par le grand Macier. Bien sûr les chefs d’Etat Major, mais d’illustres inconnus aussi. Un cérémonial autour de Montaigne, Noé et Saint Vincent bien sûr. Puis chacun son tour doit prononcer un "Juro" bien sonore, sur l’engagement de “promptement remplir son verre vide, et boire goulûment son verre rempli" … ça promet pour la santé de nos armées
Tous généraux ou amiraux qu’ils sont, ils ont tous une banane d’enfer, même en ayant probablement rien compris, de vrais gamins … le vin aidant ?
Le général Georgelin (chef d’état major français) prend la parole au nom de ses camarades. Il parle très bien (bien sûr), a beaucoup d’humour, et sais flatter comme il faut : “c’est notre plus belle décoration”. J’entends à la table derrière moi un ancien militaire dire à sa voisine tout le mal qu’il pense du général, obtus, sectaire, caractériel … ça balance !
Plusieurs fois nous avons chanté, des chants bien bourguignons, surtout "Joyeux enfants de la Bourgogne" ou "Fanchon", et fais des bans (bourguignons). Au début timide, la salle se lâche, les vapeurs d’alcool aidant, les serviettes s’agitent au dessus des têtes, l’ambiance fini par être vraiment à la bonne humeur, ça rit de bon cœur. Tout cela animé par le cœur des cadets de bourgogne, des vignerons à la tronche impayable, la bonne humeur communicative, et la voix de stentor.
Voilà le fromage - qui accompagne un Corton Grand Cru, un délice, puis le dessert, le café. Deux heures du matin, la soirée prend doucement fin, beaucoup plus amusante que je ne le prévoyais. Rien d’exceptionnel pour la Bourgogne “On en fait une quinzaine par an”, me glisse un cadet avec qui je vais discuter, assurément un bon souvenir, et surtout un spectacle unique que j’aurais été bien con de louper, rétrospectivement.
Nous quittons la salle sous les sonneries de cors de chasse, rejoindre les navettes qui attendent pour ramener tout le monde à l’hôtel. Les généraux sont dans un minibus, encerclé de GIGN qui ont bien du mal à l’isoler de la foule qui sort. Le monospace qui les suit n’hésite pas, lui, à bousculer les convives qui sortent pour ne pas se laisser distancer.
Retour à l’hôtel, il est 2h du matin. Dans cinq heures, le train de retour vers Paris, où j’arriverai à la mi-journée, juste le temps de me changer et rattraper le GMC dans sa balade mensuelle.
Une soirée plein les mirettes ![]()
Grande nouveauté pour moi, une invitation acceptée de longue date déjà.
J’ai loué le matos qui va bien, pris le train (w’ouf... Pas arrivé depuis un bail ...).
Je ne sais pas si je pourrai prendre des photos, si oui ça se passera sur mon compte flickr (lien en haut à droite)
(et donc, non bande de voyeurs, ne vous attendez pas à des choses salaces, je prendrais bien des photos :p mais pas pour les mettre sur flickr )
… la question de mon homosexualité.
Réponse : aujourd’hui, 5 jours après, donc plutôt vite :
> Commentaires
- Vous avez prévu le ring de boxe ? Apparemment il devrait y en avoir besoin...
Rédigé par litoto | le 05/07/2008 à 03:52- Par contre, on ne sait toujours pas qui tiendra le rôle d’Adrian.
Rédigé par Manu | le 05/07/2008 à 04:32- Ben si ! Facile !
Le nouvel Administrateur
Ok, je sors...
Rédigé par litoto | le 05/16/2008 à 12:44
Ah, ça, y’a pas à dire, certains (motards) sont toujours aussi **** …
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[1] entre guillemets car, de fait, peu de femmes portaient une robe longue