Du grand Marco, comme je l’aime, tellement que j’ai envie de lui faire un gros bec dans sa barbe qui pique :
Voilà, J’avoue : Je suis un assassin. Je suis un salaud. Un pourri, une ordure. Un sous-résidu de l’humanité. Je ne suis même pas humain. Ne dites pas non, je le sais. C’est prouvé. Je l’ai compris en lisant ce chef d’œuvre. C’est un fait établi. N’insistez pas.
Les quelques 4000 morts sur nos routes, c’est ma faute. Les blessés, les traumatisés, les mutilés, c’est aussi ma faute. Les gens qui roulent bourrés ou drogués par leurs médicaments ou leurs paradis artificiels, c’est toujours ma faute. Les gros connards et les pétasses qui téléphonent en conduisant, c’est forcément ma faute. Ils veulent se venger. Faut les comprendre.
Je vous le dis. Je suis un assassin. Je suis un salaud. Un pourri, une ordure. Un sous-résidu de l’humanité. Je ne suis même pas humain.
Allez hop, ça se lit, que dis-je, ça se savoure, ça se déguste, et on en redemande.
On le connaissait comme rédac-chef d’auto-moto, mais il méprise totalement les motards. Il n’est plus à auto-moto, par voie de conséquence ?, mais arrive encore à écrire des conneries monumentales au nom de sa haine :
Les deux-roues sont donc victimes, mais ils sont aussi largement responsables. […] Ils se garent n’importe où (et c’est gratuit), sont en permanence en excès de vitesse (si vous habitez à Paris, regardez autour de vous, rares sont les deux-roues circulant à moins de 50 km/h), grillent des feux rouges, font fi des radars, oublient leur clignotant, prennent les sens interdits, doublent à droite, circulent sur les trottoirs, prennent les couloirs de bus, polluent plus que les voitures (2,5 millions de deux-roues consomment 1 % du carburant utilisé, mais émettent plus de 10 % des polluants), font du bruit (tendez l’oreille, on n’entend qu’eux), multiplient les doigts d’honneur pour vous faire comprendre, à vous les "caisseux", cyclistes et piétons, que la rue leur appartient... […]
Résultat, depuis l’essor du deux-roues motorisé, l’incivilité est devenue galopante. […] Résultat : un retour du refoulé meurtrier qui s’accélère en proportion du taux d’incivilités accepté venant des deux-roues.
Le Monde : Incivilités aujourd’hui, jungle demain, par Jean-Luc Martin
Le pire, c’est qu’il n’a peut être pas (totalement) tort :
Régulièrement, des personnalités du show-business s’offrent pour 150 euros une escorte de motards. […] nous avions été informés que des motards de la police nationale escortaient régulièrement des VIP entre Paris et les aéroports de Roissy et Orly, moyennant 200 euros la course.
Escorte du président
Épinglés par l’IGS, les deux motards de la [police] ne se contentaient pas d’accompagner les VIP. Affectés au groupe de nuit, il leur arrivait aussi d’escorter des dealers chargés de cocaïne. Jeudi, les deux fonctionnaires ont été mis en examen par le juge Philippe Jourdan pour "infraction aux stupéfiants et extorsion". Ironie du sort, il leur arrivait - comme le reste de leur groupe - d’escorter le président Nicolas Sarkozy. De manière tout à fait officielle cette fois.
lepoint.fr : Scandale chez les motards de la police
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Pour rappel : l’obligation d’avoir un gilet fluo & un triangle de signalisation ne s’applique qu’aux voitures & camions & co, pas aux motos ou cyclos … confirmé par la sécurité routière ce matin.
De toute façon, vu que les constructeurs ne prévoient déjà pas d’emplacements pour ranger un anti-vol digne de ce nom, on voit mal comment on aurait pu loger un triangle de signalisation …
Et (de toute façon, bis), le minimum d’intelligence veut qu’on utilise un blouson avec bandes réfléchissantes intégrées … ne reste plus aux fabricants qu’à les produire de manière systématique …
Et ça n’annule pas le projet de Cécile Petit de nous faire porter un gilet fluo avec la plaque d’immatriculation jour & nuit …
Pendant plusieurs jours, la France va bruisser de rumeurs, interprétations, stratégies pompueuses, n’ayant qu’un seul but : redéfinir le meilleur entraîneur pour l’équipe de France, la meilleure composition, la meilleure stratégie. Tout le monde va s’y mettre, ce sera, sauf grosse surprise, le grand sujet de cette fin d’année scolaire.
Et tant mieux pour le gouvernement qui voit ainsi le bon peuple être détourné des sujets de préoccupations actuels, des cortèges de nouvelles, désastreuses ou mauvaises, mais aussi de celles qui ne sont “que” préoccupantes.
Il en va ainsi des statistiques de la sécurité routière pour l’année 2007. Oh, certes, elles sont plutôt bonnes, avec un nombre de morts plus bas que jamais, bien sûr, et tant mieux. On oublie au passage la récente controverse sur les chiffres des blessés, particulièrement les grands blessés, qui illustre particulièrement bien l’absence d’accord de ces dernières années sur la véracité des chiffres officiels.

Les chiffres sont bons pour 2007, mais ils masquent une réalité tragique : alors que les pouvoirs publics, sécurité routière en tête, communiquent exclusivement sur la seule vitesse, ils ont ignoré somptueusement que la baisse de l’accidentologie doit d’abord et avant tout aux médias, qui se sont saisis du sujet après le discours de Jacques Chirac et après le drame de Loriol et le discours de Jacques Chirac, l’installation du premier radar automatique n’intervenant qu’un an plus tard.
Si la lutte contre la vitesse a eu un effet pervers positif - et probablement espéré [1] - elle a cependant occulté toutes les autres actions nécessaires qui, certes, demandaient un investissement aussi important, mais avec aucun retour financier probant.
Ainsi, par exemple, point d’action de fond et d’envergure sur deux questions qui pointent aujourd’hui leur nez, une fois de plus : la formation (qualité et coût), et l’attention à la conduite.
Si hier (enfin, … en 2005), la FFMC pointait du doigt les investissements à faire en matière de vision des conducteurs, rien n’a été fait, mais ce n’est pas - encore - trop grave médiatiquement, aucun accident ayant pour cause une mauvaise vision n’a été divulgué.
Par contre, la question de l’endormissement au volant commence à faire parler de lui. Si le gouvernement s’en est tiré en 2005 par une pirouette en modifiant légèrement les pictogrammes sur les boites de médicament, rien n’a été fait pour sensibiliser les conducteurs à la question de la fatigue au volant.
Résultat aujourd’hui :
Plus d’un quart des conducteurs (28%) ont souffert de somnolence au moins une fois dans l’année et 4% ont, au moins une fois, frôlé l’accident à cause de la somnolence, selon une étude menée par l’Association professionnelle autoroutes et ouvrages routiers (Asfa).
Cette étude démontre que 4% de conducteurs sur le réseau d’autoroutes ont frôlé, au moins une fois, l’accident dû à la somnolence dans l’année écoulée, ce qui voudrait dire 1,5 million de conducteurs sur les 35 millions de conducteurs circulant chaque année.
Au total, 28,2 % des conducteurs ont souffert de somnolence au moins une fois dans l’année et 3% conduisent au moins une fois par mois en étant extrêmement somnolents.
Le Nouvel Obs : Près d’un tiers des conducteurs dormiraient au volant
Il y a deux ans, sur un plateau de télévision, j’évoquais, soutenu par Bernard Darniche, les effets des radars automatiques et de l’absence de travail sur la formation, face à Genevière Jurgensen, toujours aussi extrémiste, et un représentant de la sécurité routière. Faute de chiffres officiels, nous ne pouvions que répéter tout haut ce que tout le monde disait tout bas, au ministère des transports comme à la sécurité routière, et avancer le chiffre de près de 2.000.000 de conducteurs sans permis.
Le responsable de la sécurité routière, bien sûr, démentait, s’en tenant à la version officielle, qui limitait ce nombre aux seules personnes contrôlées sans permis sur la route, soit un peu moins de 60.000 personnes.
La première étude vient enfin d’être publiée, pas aussi catastrophique que prévue, mais tout aussi alarmante, puisque l’estimation de l’ONISR - pourtant peu enclin à se poser en indépendant du gouvernement - annonce aujourd’hui que près de 300.000 personnes roulent sans permis.
Et que va faire le gouvernement pour lutter contre ça ? Réformer le permis de conduire pour le rendre plus facile d’accès et moins cher ? Ah non, c’était bien prévu, mais c’est finalement repoussé.
Alors ? Alors c’est simple :
Sans attendre cette étude, le gouvernement a décidé de s’attaquer au problème. Son objectif : dissuader les automobilistes de rouler sans permis. Lors du précédent comité interministériel à la sécurité routière en février dernier, il a ainsi annoncé un durcissement des sanctions à leur égard. En plus de peines de prison et d’amendes qui pourront être prononcées, le véhicule sera obligatoirement confisqué. Une mesure qui pourrait entrer en vigueur dès l’an prochain.
Le Figaro : 300.000 personnes conduisent sans permis
A force de durcir les peines, la peine de mort devra bientôt être rétablie, pour qu’il reste encore des moyens de punition.
Pendant ce temps, il aura fallu attendre 30 ans [2] pour que l’Europe s’intéresse - enfin - à la question du doublement des rails de sécurité pour les motards. Et la France ? Malgré les promesses de tous les ministres successifs - dont Robien et Perben, entendue directement - rien n’a été fait, et rien n’est prévu.
Pendant ce temps, la sécurité routière lance une grande campagne de publicité.
Sur le port du gilet fluorescent.
Il faut dire, côté communication, Karl Lagerfeld, ça pète plus que la somnolence ou la conduite sans permis.
L’idée n’est pas neuve, elle était évoquée par le Monde déjà en mai 2007 :
"Faire plus de règlements n’est pas forcément la bonne solution, dit-elle. La responsabilisation des pilotes est un facteur primordial, de même que la prévention."
Il s’agissait d’un article au sujet des pilotes privés d’avions, mais l’argument, dans une période qui cherche plus à entasser les lois les unes sur les autres qu’à les améliorer, l’argument mérite d’être entendu, au delà de son champ d’origine.
Pour justifier l’emballement de la machine législative de ces dernières années, nos chers hommes politiques prennent plus que volontiers exemple sur les pays saxons, sous le prétexte de faire du bench-marking.
Pourtant, à regarder attentivement ce qui marche effectivement ailleurs, il aurait fallu noter, en novembre 2006, l’expérience plutôt originale de la ville hollandaise de Drachten.
Son originalité ? Supprimer toute réglementation urbaine, panneaux, feux de circulation, et même trottoirs.
Les psychologues ont depuis longtemps souligné les effets pervers d’une abondance de signalisation routière : environ 70% des panneaux de signalisation sont ignorés des conducteurs. De plus, la somme des interdictions infantilise l’usager et l’induit à fomenter une rébellion. Chaque feu de croisement lui susurre la promesse de pouvoir passer le carrefour à l’orange. L’usager, corseté de prescriptions, développe une vision en "tunnel" : il cherche constamment son propre avantage et jette ses bonnes manières aux orties. Et lorsque la situation est sous contrôle, il écrase le champignon.
Les tenants du nouveau mode de trafic croient que la seule façon de sortir de ce cercle vicieux et de donner aux usagers plus de liberté, et les encourager à prendre leurs responsabilités. Ils demandent des rues du Moyen-âge, où chevaux, charrettes, voitures à bras et piétons allaient leur chemin dans le chaos absolu. Quand la situation est complexe, les usagers sont obligés de faire plus attention et d’aller plus lentement.
(source : Spiegel)
A l’époque déjà, la FFMC en avait discuté avec ses interlocuteurs au gouvernement et à la sécurité routière. Les médias n’en avaient pas encore parlé en France, ils s’étaient donc contentés de lever les yeux au ciel, ces motards, quels utopistes.
Aujourd’hui, France2 diffusait ce reportage :
L’intérêt de ce genre de démarche, que n’ont pas encore compris les pouvoirs publics français, est que la route en général est un microcosme de l’ensemble de la société ; que la hargne, l’autisme, l’individualisme forcené montré par les automobilistes, motards, piétons sur la route n’est que le reflet de nos difficultés à vivre ensemble ; et qu’arriver à ré-apprendre ce “vivre ensemble” comme l’a réussi Drachten est un pas important vers une pacification globale de la société.
Ca surprend non ? Et vous, vous vous voyez dans ce genre de situation ?
EDIT 17/6/8 : voir également cette video d’un carrefour sans feux rouge à Hanoi. C’est un peu le bordel, mais ça fonctionne (et c’est joli à voir
)
via geekzone via suchablog
Finalement de retour, avec plus de 1.800 km dans les pattes en trois jours

Pour le retour d’Alès, j’ai finalement pris l’option de rejoindre Clermont-Ferrand par les petites routes, 150 bornes de pur plaisir sur les routes des Cévennes et de la Lozère, sous des lumières d’orage magnifiques (et même pas trop mouillé …).

Je suis passé au photomaton (de face, seulement … j’espère), vu une gaypride plutôt décevante et très humide mais en compagnie très sympa, roulé (sous la pluie, tôt le matin, tard le soir), serré la louche à tout plein de gens que je ne connais pas (encore), fait du kart & du trial (uuuuhhh …), crevé de chaud sous mon cuir et empesté le fennec, et pris un bon coup de soleil … tout ça en trois jours, une vie de dingue je vous dis.
Pis si, quand même, avec titine chargée comme une mule, je me suis même fait le plaisir de gratter un bandit 1200 du coin qui n’arrivait pas à suivre (sauf les lignes droites :p) … ça a pas mal frotté, faut dire
Enfin, 2/3 fois, ça a quand même été ça :

Je rattrape le retard, et j’arrive ![]()
Vous vous souvenez de la proposition de Cécile Petit d’affubler les motards d’un gilet fluo avec l’immatriculation notée au dos ?
Au delà de la connerie (bah, oui, quand on a un passager ou un top-case, on ne voit plus le gilet de derrière - ou de devant, si c’est le passager qui le porte), et de l’hypocrisie (puisque c’est sous couvert d’améliorer le port de l’équipement de sécurité du motard) de l’annonce, voilà un exemple direct de ce qui nous pend au nez.
L’image provient de Marc Gibaud, qui traverse à moto le continent américain du sud au nord, et qui a la gentillesse de me laisser utiliser sa photo (donc, merci de ne pas la recopier).
Marc est actuellement en Colombie, d’où provient directement l’idée, sans doute parce que les tueurs ont la fâcheuse habitude d’utiliser la moto pour leurs contrats … il faut croire que les responsables de la sécurité routière, outre nous prendre pour des burnes, nous considèrent comme des assassins en puissance … à moins que ça ne soit pour améliorer encore la rentabilité des radars automatiques ?
Le blog de Marc
Son site "officiel" avec tout plein de belles photos
C’est depuis 2001 - l’élection de Delanöe à la Mairie de Paris - que se repose véritablement la question du stationnement … à la fois à cause de la nouvelle équipe, mais aussi des préfets successifs nommés notamment pour mettre des bâtons dans les roues de l’équipe municipale.
On ne l’a pas assez dit, mais la FFMC a quand même réussi deux choses qu’on pensait encore il y a peu impensable :
amener la Mairie à signer la charte et le guide des bonnes pratiques, co-défini avec la FFMC
mais surtout, amener le préfet de Paris à négocier sur la question du stationnement, et finalement officiellement admettre qu’il ne fallait pas verbaliser les deux-roues stationnant sur les trottoirs de manière non gênante.
L’objectif, maintenant : faire en sorte que, réellement, le stationnement non gênant pour les piétons sur les trottoirs ne soient pas verbalisé. Et visiblement, il y a du boulot encore à faire, d’où la manif de cet après midi.
Le pti Fab a vachement bien parlé, à St Michel où il a été super didactique, clair, compréhensible pour les piétons qui ont écouté en masse ; mais aussi très motivant, rythmé, avec une bonne interaction avec les motards.
Mais aussi, ensuite, devant le Commissariat du XIVe arrondissement, particulièrement mauvais élève, pour remettre au commissaire un exemplaire des instructions du préfet en format A2, et une paire de lunettes pour bien les lire. Un bon moment ![]()
Les photos, à l’endroit habituel.
Comme m’a dit - par personne interposée - une chef d’édition du Parisien, les photos sont plutôt bonnes, mais les plans sont trop serrées, elles ne racontent pas l’histoire.
Néanmoins, j’ai de bons espoirs d’être repris dans le Parisien de lundi, et peut être même MotoJournal jeudi prochain … si vous pouvez guetter, ça serait cool ![]()
Edit 26 mai : pas dans le parisien … la célébrité pour une autre fois ![]()
Comme je n’ai pas envie d’écrire en ce moment
, des liens bruts, certains remisés dans les tiroirs depuis plusieurs jours …
Police ! Vous baisez comment ?
Bientôt, à ce rythme là, on ne pourra plus faire l’amour autrement que dans la position du missionnaire en grande-bretagne … et encore …
Fluctuat.net : Pas de sexe violent au Royaume Uni
Femme battue
"A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française." (Nicolas Sarkozy, le 29 avril 2007 à Bercy.)
Sauf les Algériennes en France, vous aurez rectifié de vous même.
Journal d’un avocat : En France, les femmes battues sont protégées. Sauf les Algériennes.
(En même temps, depuis le temps que je - et d’autres - citent l’incontournable Me Eolas, si vous ne le lisez toujours pas régulièrement … irrécupérables, on vous dit !
)
Formation : encore du boulot !
Deuxième leçon de moto-école pour Rouge Cerise : “Dans les virages, essaie d’appuyer sur le guidon, coté du virage, tu vas voir, ça passe mieux”. Ah ça coco, c’est de l’apprentissage du contre-braquage (et pour ceux qui ne connaissent pas la moto, on contre-braque en moto comme on tourne le volant en voiture … autant dire que c’est à peine essentiel …).
Avec ça, il ne faut plus s’étonner de témoignages dans le genre, lu sur la liste BMW RT :
Je pratique la moto depuis 30 balais
Autre truc... l’apprentissage de la technique du contrebraquage pour éviter un obstacle et revenir de suite sur la trajectoire d’origine. Ca m’a foutu les jetons quand j’ai vu la démo du mono tellement c’est violent...Le jeu consiste à shooter dans le guidon du coté ou on doit faire l’évitement, puis a reshooter de l’autre coté pour revenir sur la traj. Maintenant je m’y entraine régulièrement quand je suis seul sur l’ autoroute, j’en reviens pas encore...
Est-ce que quelqu’un peut me dire comment il a fait pour rester 30 ans en vie sans connaître ça ??
Souriez vous êtes fichés … encore
En 2007, 515 dispositifs biométriques ont été soumis à la Cnil (+ 43 % par rapport à 2006) qui en a refusé 21. Cette technologie permet d’identifier automatiquement des personnes à partir de ses caractéristiques physiques ou biologiques telles que les empreintes digitales, le contour de la main, la forme du visage, l’iris, la rétine, les veines, l’odeur, l’ADN...
Le Point : Systèmes d’identification biométriques : les contrôles s’intensifient
Stocker son dossier médical sur le net
Et dans le même temps, Google annonce son service de stockage de dossier médical en ligne, Google Health, pour faire concurrence à celui que Microsoft à sorti il y a quelques semaines, HealthVault.
Et le pire, c’est qu’on va leur faire confiance, majoritairement … gloups …
Le Point.fr : Lancement de Google Health
Arsouille à vélo
C’est plutôt lent à monter dans les tours, mais ça décoiffe :D
Royaume de l’argent
Pour des habits de marques ou un lecteur MP3, certains adolescents sont prêts à troquer leur corps. Les éducateurs et les psys parlent prudemment de « comportements pré-prostitutionnels ». Pourtant, si le phénomène reste marginal, tous s’en inquiètent de plus en plus ouvertement. Ni vraiment vénales ni vraiment conscientes de ce qu’elles font, ces ados sont avant tout, veulent croire les professionnels de la protection de l’enfance, des « victimes dont les repères et les limites sont totalement brouillés ».
C’est la traduction d’une ambiance générale : un contact avec la pornographie de plus en plus jeune, une image du corps de la femme dégradé au rang de marchandise, une société où tout se réduit à l’argent... »
Sexualité des ados : ces pratiques qui font peur
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[1] en réduisant les vitesses sans modifier par ailleurs le reste des comportements, les distances de sécurité se sont enfin adaptées à la vitesse pratiquée, réduisant ainsi la gravité des accidents, et donc le nombre de morts
[2] c’était une des revendications à l’origine de la création de la FFMC