Incroyable retour en arrière grâce au blog Argentine.
Ce n’est pas tellement sur les textes que j’ai frémi, je les ai parcouru en diagonale, c’est en écoutant Mercedes Sosa dans la Misa Criolla - Messe Créole :
Misa Criolla (1) - tout en bas du post
Misa Criolla (2) - tout en bas du post
Misa Criolla (3)
Misa Criolla (4 - Credo) - tout en bas du post
Misa Criolla (5 - Agnus Dei)
Misa Criolla (Anunciación - Peregrinación)
Misa Criolla (8 - Credo) - tout en bas du post
Misa Criolla (9 - Credo) - tout en bas du post
Et puis rapidement, pour vous faire une idée, allez jeter un œil aux photos : le quartier du cimetière de la Recoleta, quartier de mon premier apparement à Buenos Aires ; les ciels magnifiques qu’on y observe souvent ; ou bien les chutes d’Iguazu, que j’ai visité à la fin de mon séjour.
Et je ne l’ai pas encore lu, mais ça va venir, Argentine sans détours, le blog d’un jeune expat’ à Buenos Aires.
Plein d’histoires me remontent en tête tout d’un coup, mon installation à Buenos Aires, ma visite de Telo, le séjour de mes parents, notre visite à Bariloche, Perito Moreno, Protrerillos et son monstre velu, les déluges de Mendoza, le mariage d’un autre français H., et la maison de J.L. et Q., deux coopérants français de Mendoza, et aussi Rio, Salta, le Machu Pichu …
Oui, vraiment, il faut que je mette ça noir sur blanc.
Accessoirement, et pour avoir rapidement parcouru le Blog Argentine, je suis triste pour ce pays de voir qu’il n’a pas tellement bougé, que la corruption, la violence et la pauvreté sont toujours aussi présents, alors qu’il a tellement d’atouts et de capacités …
Par la magie des liens croisés, je tombe sur le blog de Durandal et son blog El cantar de la lluvia (la pluie qui chante, récit de balades à moto dans les splendides paysages andins du Chili. Elles sont annotées de très nombreuses photos, beaucoup d’excellente qualité.
Sa balade à Portillo me remet en mémoire les quelques années que j’ai passé juste de l’autre côté de la frontière, à Mendoza.
L’hiver, la principale occupation du week-end était le ski : soit en allant à Penitentes, petite station locale située au pied de l’Aconcagua, "le" sommet andin par excellence.
Quelques kilomètres plus loin, et la frontière franchie, on arrivait à Portillo justement, station nettement plus complète, plus proche que Las Leñas, l’équivalent argentin des grandes stations françaises, et aussi moins peuplée.
Et pendant près d’un an, j’allais une ou deux fois par mois à Santiago du Chili, voir mes cousins qui effectuaient leur coopération. Je prenais ma petite fiat 147, et je cravachais le petit 1 litre 4, sur cette route que j’avais fini par connaître par cœur. Considérée comme une route internationale, seul lien de liaison terrestre entre Argentine et Chili sur plus de 1000 km, ce n’est qu’une simple route à deux voies, pas très bien entretenue, et bourrée de poids lourds … je ne sais pas si, même aujourd’hui, je ferais cette route en moto, comme Durandal.
A voir ses photos, un coup de nostalgie m’envahit, et me donne envie de retourner dans cette région du monde, si chaleureuse, si familière et pourtant tellement dépaysante. Un jour, en moto, peut être …
Flaco, si llegas a leerme, sepas que me encanstate con tus fotos, todavia no léi los textos
pero por haber pasado algunos años del otro lado, en Mendoza, y viajado a veces a Santiago & Valparaiso, no te puedes imaginar la nostalgia que me has dado … gracias
y ten cuidado
)